Mission et objectifs

L’Institut franco-ontarien a la mission d’encourager la recherche sur l’Ontario français, de regrouper les chercheurs qui s’y intéressent, peu importe leur provenance géographique ou disciplinaire et de diffuser les connaissances générées dans le champ interdisciplinaire des études franco-ontariennes. Les principaux objectifs sont de promouvoir la recherche, la publication et la documentation sur l’Ontario français.

qtq50-x7Mq2g

Cinq orientations stratégiques

  • Développement et poursuite d’activités de recherche tant pour les chercheurs que les étudiants en favorisant l’inscription à des réseaux et groupes de recherche;
  • Visibilité et reconnaissance accrues grâce à une plus grande présence dans les sphères de recherche, à un meilleur accès aux connaissances et à une diffusion optimale des résultats et travaux;
  • Présence soutenue au sein de la communauté francophone en tant qu’institut de recherche, « animateur de vie intellectuelle » et groupe engagé dans la communauté;
  • Gouvernance adaptée aux nouvelles réalités grâce à la mise en place d’une coordination axée sur la recherche de financement, l’organisation d’activités et les communications;
  • Diversification des sources de financement en développant notamment des partenariats et en proposant des projets de recherche concrets pour les organismes.
logo_Cazabon

Un bref historique

À l’automne 1976, six professeurs de l’Université Laurentienne ont ressenti le besoin de mieux connaître la communauté franco-ontarienne, de documenter cette connaissance et de la diffuser. Ils désiraient créer un centre de recherche voué aux études sur l’Ontario français, ils ont alors créé l’Institut franco-ontarien. Ces six professeurs étaient Donald Dennie (Sociologie), Gaétan Gervais (Histoire), Benoît Cazabon (Études françaises), Louis-Gabriel Bordeleau (Sciences de l’éducation), Gilles Comtois (Sciences de l’éducation) et Roger Breton (Sciences politiques). Le professeur Lucien Michaud a aussi fait partie du premier conseil de direction de l’IFO.

Dès sa création, l’IFO a organisé des conférences et des rencontres lors desquelles les membres pouvaient faire connaître leurs travaux et les résultats de leurs recherches. L’Institut a aussi organisé plusieurs colloques portant sur des questions d’actualité touchant la communauté franco-ontarienne.

L’IFO a lancé la Revue du Nouvel-Ontario en 1978 afin de permettre la diffusion des connaissances et des recherches effectuées par les membres de l’Institut. Il a également créé et publié la collection Fleur-de-trille et les Cahiers de l’Institut.

En 1987, l’IFO a été reconnu comme l’un des cinq centres de recherche de l’Université Laurentienne. Celle-ci lui a dès lors accordé un soutien financier essentiel.

Pour de plus amples renseignements sur l’IFO et ses origines : Les 25 ans de l’Institut (2001)

Directoire scientifique

Le Directoire de l’IFO est composé de jusqu’à neuf membres élus lors de l’assemblée générale annuelle. L’IFO favorise les nominations et l’élection d’un membre étudiant inscrit aux études supérieures à l’Université Laurentienne. La directrice ou le directeur de la Revue du Nouvel-Ontario est membre d’office du Directoire.

Le Directoire scientifique de l’Institut franco-ontarien (2017-2018) est composé des membres suivants :

Rachid Bagaoui

Professeur agrégé
Université Laurentienne, Sociologie

Julie Boissonneault

Professeure titulaire
Université Laurentienne, Études françaises

Serge Miville

Professeur adjoint
Université Laurentienne, Histoire

Randy Battochio

Chargé de cours
Université Laurentienne, Faculté des arts

Donald Dennie

Professeur
Université Laurentienne, Sociologie

Lianne Pelletier

Chargée de cours
Université de Sudbury, Études journalistiques

Michel Bock

Professeur
Université d'Ottawa, Histoire

Amélie Hien

Professeure agrégée
Université Laurentienne, Études françaises

Pour de plus amples renseignements

  • Constitution de l’IFO
  • Document sur le repositionnement stratégique – L’Institut franco-ontarien : au cœur de la connaissance sur l’Ontario français depuis 35 ans.